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Tineghir et sa palmeraie

27 mai 2015, par Madeleine, Pascal
 

À partir de Boumalne-Dadès, on traverse un reg avant de découvrir la palmeraie de Tineghir établie le long de l’oued Todgha. Après une promenade dans la palmeraie, on remonte le cours du Todgha en direction de ses gorges.

La vallée du Todgha est une région très anciennement connue. Les premières sources remontent au début du VIIIe siècle : ce sont des dirhams émis par une principauté alors autonome [1]. L’oasis du Todgha sombre ensuite sous la dépendance de la puissante principauté de Sijilmassa, cité située au sud d’Erfoud, près de l’actuelle Rissani, dans le Tafilalt.

Todgha est aussi le nom d’un peuple amazighophone autochtone, sans aucun lien avec les tribus et autres confédérations amazighes des environs.

De Boumalne-Dadès à Tineghir

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Sur le reg ; à l’arrière-plan, le jbel Saghro, prolongement oriental de la chaîne de l’Anti-Atlas
Le jbel Saghro renferme des filons argentifères connus de longue date ; on y extrait toujours divers minerais.

Après une heure sur un reg austère, on descend vers la grande ville de Tineghir, établie autour d’une palmeraie le long de l’oued Todgha. L’oued, dont on va remonter le cours pour aller vers les gorges, se dirige, en aval de Tineghir, vers Tinejdad pour se jeter dans l’oued Gheris qui poursuit vers Erfoud et le Tafilalt.

Panorama vers l’amont de l’oued Todgha
Panorama vers l’amont de l’oued Todgha

Panorama vers l’aval de l’oued Todgha
Panorama vers l’aval de l’oued Todgha

Promenade dans la palmeraie de Tineghir

Située à 1300 m d’altitude, Tineghir marque la limite de la culture du palmier-dattier. Sa palmeraie est plantée de palmiers et d’oliviers, contrairement à la haute vallée du Dadès, située à plus de 1500 m, où ne poussent que des arbres fruitiers. Dans les clairières, des champs de céréales et de fèves.

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[1Les monts du jbel Saghro, au sud, recèlent en effet des filons argentifères encore exploités de nos jours.


Article mis à jour le 5 juin 2015