Le site de Madeleine et Pascal

Safita et le djebel Ansarieh

Un bourg pittoresque à l’ombre du donjon du Chastel-Blanc
4 août 2010, par Madeleine, Pascal
 

Safita est connue par une chronique de 1112 indiquant qu’elle appartenait alors, comme le Krak des chevaliers et la place de Tartouse, au comte de Tripoli. Nour-ed-Din, maître d’Alep s’en empare momentanément en 1167 puis en 1171. À la suite de ces attaques, la ville est remise aux Templiers qui la transforment en une forteresse imprenable, la citadelle de Chastel-Blanc. Saladin la contournera sans l’attaquer en 1188 et ce n’est que Baybars qui obtiendra sa reddition en 1271.

La ville d’aujourd’hui est largement chrétienne - grecque orthodoxe - et les constructions réutilisent les pierres médiévales.

Le djebel Ansarieh est une rude région montagneuse où les espaces cultivés sont assez rares. Son peuplement a été tardif sauf dans les environs immédiats de Safita. Il abrite la plupart des forteresses médiévales.

Quelques vues du djebel Ansarieh

La gorge dominée par le château de Saladin
La gorge dominée par le château de Saladin

Le djebel Ansarieh autour du Sahyoun
Le djebel Ansarieh autour du Sahyoun

Scène champêtre
Scène champêtre

Écoliers dans le djebel Ansarieh
Écoliers dans le djebel Ansarieh

Quelques vues de Safita

Le donjon du Chastel Blanc, aujourd’hui transformé en église Détail de la porte de l’église, aux alentours de Pâques La ville, vue du sommet du donjon du Chastel Blanc Fortifications de la citadelle Détail dans les fortifications Une ruelle du bourg

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Article mis à jour le 20 mars 2016