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Ronda, le site et les arènes

La capitale de la tauromachie moderne

14 septembre 2016, par Madeleine, Pascal

Ronda est coupée en deux par le río Guadelevín qui coule à travers un profond canyon franchi par un pont spectaculaire, le Pont Neuf ou Puente Nuevo. La rivière sépare la ville en deux parties : la ville historique, au sud du Guadelevín, et la ville récente, au nord.

Ronda est célèbre pour sa Plaza de Toros, considérée comme l’une des plus belles du monde.

Le Puente Nuevo et le ravin

Le Puente Nuevo, vu de l’ouest. Le Convento de Santo Domingo, à droite, fait partie de la ville historique, au sud de la rivière.

Le Pont Neuf franchit un canyon, El Tajo, long de quelque 500 mètres et profond de 170 mètres. L’idée de bâtir un pont à cet endroit revient au roi Philippe V qui en ordonna la construction en 1735. Les travaux ne furent jamais terminés car ce pont s’effondra en cours de construction. Le pont actuel fut édifié à partir de 1751 et les travaux durèrent plus de quarante ans.

Les arènes de la Real Maestranza de Ronda

Les arènes se situent dans un quartier animé de la partie récente de la ville, édifié postérieurement à la construction du Puente Nuevo.

L’arène et les gradins, vus de la galerie du second étage
La construction, de style néoclassique, date de 1784.

La Plaza de Toros, considérée comme l’une des plus belles du monde, héberge une école militaire préparant aux arts équestres et taurins : la Real Maestranza de Ronda. Après la Reconquête, un décret royal du 22 septembre 1572 n’autorisa que deux maestranzas à continuer leur activité, l’une à Séville et l’autre à Ronda.

Ronda est considérée comme la capitale spirituelle de la tauromachie. C’est en effet dans cette ville que le matador Francisco Romero créa en 1752 la corrida moderne.

Les arènes de Ronda édifiées en 1784 dans le style néoclassique, sont restée telles qu’elles étaient, à l’exception des gradins, initialement en bois, qui ont été reconstruits en dur en 1962. La première corrida dans le style moderne défini par Francisco Romero y fut donnée en 1785.


Article mis à jour le lundi 3 octobre 2016